{"id":2154,"date":"2017-08-01T13:04:05","date_gmt":"2017-08-01T13:04:05","guid":{"rendered":"http:\/\/cytologystuff1.wpengine.com\/non-gyn-atlas\/urinary-tract-cytology-introduction\/"},"modified":"2017-11-22T06:23:43","modified_gmt":"2017-11-22T06:23:43","slug":"urinary-tract-cytology-introduction","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/dev.cytologystuff.com\/fr\/non-gyn-atlas\/urinary-tract-cytology-introduction\/","title":{"rendered":"Cytologie de l&#8217;appareil urinaire"},"content":{"rendered":"<p>[vc_row 0=&#8221;&#8221;][vc_column 0=&#8221;&#8221; offset=&#8221;vc_hidden-lg vc_hidden-md&#8221;][vc_raw_html 0=&#8221;&#8221;]PGNlbnRlcj48YSBjbGFzcz0ic2hpZnRuYXYtdG9nZ2xlIHNoaWZ0bmF2LXRvZ2dsZS1idXR0b24iIGRhdGEtc2hpZnRuYXYtdGFyZ2V0PSJzaGlmdG5hdi1tYWluIj48aSBjbGFzcz0iZmEgZmEtYmFycyI+PC9pPiBUYWJsZSBvZiBDb250ZW50cyA8L2E+PC9jZW50ZXI+[\/vc_raw_html][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_custom_heading text=&#8221;Cytologie de l&#8217;appareil urinaire&#8221; font_container=&#8221;tag:h1|text_align:center&#8221; use_theme_fonts=&#8221;yes&#8221;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=&#8221;2\/3&#8243;][vc_column_text]<\/p>\n<div id=>\n<p class=\"subhead\" id=\"acknowledgements\">INTRODUCTION <\/p>\n<p> L&#8217;appareil urinaire se compose des reins, des uret\u00e8res, de la vessie et de l&#8217;ur\u00e8tre. La partie basale de la vessie contient le trigone, zone triangulaire dont le sommet est dirig\u00e9 vers l&#8217;avant. L&#8217;ur\u00e8tre quitte la vessie au sommet du trigone. Chez la femme, l&#8217;ur\u00e8tre poss\u00e8de une courte ouverture dans le vestibule situ\u00e9 derri\u00e8re le clitoris. Chez l&#8217;homme, il traverse la prostate et le p\u00e9nis. <\/p>\n<p>    Le bassinet du rein, les uret\u00e8res, la vessie et l&#8217;ur\u00e8tre sont tapiss\u00e9s d&#8217;un \u00e9pith\u00e9lium unique et hautement sp\u00e9cialis\u00e9 appel\u00e9 &#8220;uroth\u00e9lium&#8221; ou \u00e9pith\u00e9lium transitionnel. L&#8217;uroth\u00e9lium se compose d&#8217;une couche basale de cellules cubo\u00efdales reposant sur la membrane basale, de couches interm\u00e9diaires et d&#8217;une couche superficielle de cellules (appel\u00e9es cellules &#8220;parapluie&#8221;) relativement grandes et pouvant avoir plusieurs noyaux. Il pr\u00e9sente la particularit\u00e9 de former une barri\u00e8re entre l&#8217;urine toxique, d&#8217;emp\u00eacher les fuites et de se contracter\/dilater en suivant la fonction physiologique normale de la vessie. <\/p>\n<p>     Chez 50 % des femmes adultes et chez une proportion moindre d&#8217;hommes, le trigone de la vessie est tapiss\u00e9 d&#8217;un \u00e9pith\u00e9lium malpighien. Des zones d&#8217;\u00e9pith\u00e9lium produisant du mucus peuvent \u00e9galement \u00eatre pr\u00e9sentes.<\/p>\n<p><strong>Recueil des \u00e9chantillons<\/strong><br \/>\n<em><strong>La miction repr\u00e9sente: <\/strong><\/em>le moyen le plus rapide d&#8217;obtenir un \u00e9chantillon d&#8217;urine. Voici les diff\u00e9rentes m\u00e9thodes de recueil de l&#8217;urine : <\/p>\n<ul class=\"normal\">\n<li>Miction al\u00e9atoire<\/li>\n<li>Miction apr\u00e8s hydratation<\/li>\n<li>Pr\u00e9l\u00e8vement sur 24 heures<\/li>\n<li>Pr\u00e9l\u00e8vement \u00e0 partir d&#8217;une vessie il\u00e9ale<\/li>\n<\/ul>\n<p>                La miction al\u00e9atoire constitue le meilleur moyen de d\u00e9tecter des cellules n\u00e9oplasiques (au minimum 3 \u00e9chantillons pr\u00e9lev\u00e9s sur 2 semaines). Les \u00e9chantillons provenant d&#8217;une vessie il\u00e9ale doivent \u00eatre aussi frais que possible. <\/p>\n<p>             <em><strong>Lavages<\/strong><\/em><br \/>\nLes lavages peuvent \u00eatre obtenus \u00e0 partir de la vessie, des uret\u00e8res, du bassinet, des ur\u00e8tres aveugles, des n\u00e9o-vessies et des voies intestinales. La proc\u00e9dure implique l&#8217;injection de 50 ml de solution saline avant la manipulation de la vessie ou la biopsie.<\/p>\n<p><em><strong>Brossages<\/strong><\/em><br \/>\nLes brossages peuvent \u00eatre obtenus \u00e0 partir de la vessie ou des voies excr\u00e9trices urinaires. Apr\u00e8s le pr\u00e9l\u00e8vement, la brosse peut \u00eatre directement appliqu\u00e9e \u00e0 la lame (frottis directs) ou rinc\u00e9e dans du Cytolyt<sup>\u00ae<\/sup>pour pr\u00e9paration ThinPrep<sup>\u00ae<\/sup>.<\/p>\n<p>Les lavages et brossages ont tendance \u00e0 \u00eatre plus cellulaires que les \u00e9chantillons d&#8217;urine mictionnelle, m\u00eame si certains \u00e9l\u00e9ments diagnostiques peuvent n&#8217;appara\u00eetre que dans la miction.<\/p>\n<p>       <strong>\u00c9l\u00e9ments normaux en cytologie urinaire<\/strong><br \/>\nUne \u00e9tude cytologique urinaire est demand\u00e9e chez les patients souffrant d&#8217;une h\u00e9maturie inexpliqu\u00e9e, d&#8217;un sympt\u00f4me d&#8217;irritation mictionnelle, chez les patients soup\u00e7onn\u00e9s de souffrir d&#8217;un cancer de la vessie et chez les patients faisant l&#8217;objet d&#8217;une surveillance pour r\u00e9cidive. <\/p>\n<p>         <em><strong>Cellules uroth\u00e9liales normales<\/strong><\/em><br \/>\nLes cellules uroth\u00e9liales normales constituent l&#8217;\u00e9l\u00e9ment cellulaire pr\u00e9dominant. Leur nombre, taille et forme varient consid\u00e9rablement. Ces cellules peuvent avoir l&#8217;aspect de cellules mononucl\u00e9aires prismatiques, cubo\u00efdes, parabasales ou poly\u00e9driques. Les cellules parapluie sont grandes, \u00e9ventuellement multinucl\u00e9\u00e9es et peuvent pr\u00e9senter une surface plate ou convexe correspondant \u00e0 la lumi\u00e8re de la vessie. Le cytoplasme peut prendre une coloration variable allant du bleu au gris et pr\u00e9sente parfois une vacuolisation fine. Les noyaux se trouvent au centre, avec une chromatine finement granulaire et de petits nucl\u00e9oles. Les noyaux sont de forme variable (rond \u00e0 ovo\u00efde). La binucl\u00e9ation est courante. Les cellules parapluie g\u00e9antes sont g\u00e9n\u00e9ralement pr\u00e9sentes dans les \u00e9chantillons pr\u00e9lev\u00e9s dans l&#8217;uret\u00e8re ou le bassinet. Les cellules prismatiques, g\u00e9n\u00e9ralement observ\u00e9es dans les lavages v\u00e9sicaux, semblent \u00eatre d&#8217;origine uroth\u00e9liale. Elles comportent de minces queues cytoplasmiques et se pr\u00e9sentent sous forme isol\u00e9e ou en groupes. <\/p>\n<p>        <em><strong>Groupes uroth\u00e9liaux et fragments papillaires.<\/strong><\/em><br \/>\nEnviron 20 % des \u00e9chantillons normaux d&#8217;urine peuvent contenir des groupes uroth\u00e9liaux. En raison de la propension de l&#8217;uroth\u00e9lium \u00e0 desquamer, ce r\u00e9sultat peut \u00eatre consid\u00e9rablement am\u00e9lior\u00e9 dans les lavages, les urines obtenues par cath\u00e9t\u00e9risme et les brossages. L&#8217;interpr\u00e9tation de n\u00e9oplasme uroth\u00e9lial papillaire doit \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e avec pr\u00e9caution et doit \u00eatre mise en corr\u00e9lation avec d&#8217;autres r\u00e9sultats. Il faut garder \u00e0 l&#8217;esprit que les amas uroth\u00e9liaux sont fr\u00e9quents dans les urines obtenues par cath\u00e9t\u00e9risme, les lavages v\u00e9sicaux, ainsi que dans les lavages et brossages des uret\u00e8res et du bassinet. Le noyau des cellules pr\u00e9sentes dans les amas peut para\u00eetre hyperchromatique ou p\u00e2le et peut contenir un ou plusieurs nucl\u00e9oles. On peut parfois observer des cellules parapluie sur un c\u00f4t\u00e9 de ces amas. La pr\u00e9sence de ces amas peut constituer un pi\u00e8ge diagnostique. Le diagnostic de cancer ne doit pas \u00eatre \u00e9tabli en l&#8217;absence d&#8217;alt\u00e9ration du rapport nucl\u00e9o-cytoplasmique et de la texture chromatinienne. <\/p>\n<p><em><strong>Cellules malpighiennes et glandulaires<\/strong><\/em><br \/>\nLa pr\u00e9sence de cellules malpighiennes peut indiquer une contamination des organes g\u00e9nitaux externes ou repr\u00e9senter un composant v\u00e9sical normal provenant du trigone. Leur nombre est variable. Des cellules prismatiques s\u00e9cr\u00e9toires et des cellules provenant d&#8217;une m\u00e9taplasie intestinale peuvent \u00eatre observ\u00e9es dans le cadre d&#8217;un ph\u00e9nom\u00e8ne m\u00e9taplasique normal ou d&#8217;une cystite glandulaire. <\/p>\n<p><em><strong>R\u00e9sultats divers<\/strong><\/em><br \/>\nLes \u00e9chantillons d&#8217;urine sont normalement exempts de sang et d&#8217;inflammation. Leur pr\u00e9sence peut \u00eatre une indication de l\u00e9sion, d&#8217;infection ou de tumeur. Sur la lame ThinPrep, l&#8217;inflammation est r\u00e9duite et les globules sanguins peuvent sembler lys\u00e9s dans le fond. La pr\u00e9sence d&#8217;\u00e9osinophiles peut \u00eatre associ\u00e9e \u00e0 une cystite interstitielle d&#8217;origine m\u00e9dicamenteuse. <\/p>\n<p>            <em><strong>Cellules tubulaires r\u00e9nales et cylindres r\u00e9naux<\/strong><\/em><br \/>\nDes cylindres hyalins et granuleux peuvent \u00eatre pr\u00e9sents sans signe manifeste de pathologie r\u00e9nale. Les cylindres hyalins se composent de mat\u00e9riel prot\u00e9ique \u00e9osinophile amorphe, tandis que les cylindres granulaires se composent de cellules tubulaires r\u00e9nales d\u00e9g\u00e9n\u00e9r\u00e9es. Les cellules tubulaires r\u00e9nales sont de petites cellules prismatiques pr\u00e9sentes en amas ou sous forme isol\u00e9e. <\/p>\n<p>          <em><strong>Cellules prostatiques ou des v\u00e9sicules s\u00e9minales<\/strong><\/em><br \/>\nLes cellules prostatiques si\u00e8gent dans de petits amas de cellules cubo\u00efdes \u00e0 noyau arrondi et petits nucl\u00e9oles occasionnels. Les cellules des v\u00e9sicules s\u00e9minales peuvent sembler tr\u00e8s nettement atypiques et contenir un pigment brun dor\u00e9 dans le cytoplasme. Dans ce contexte, on peut \u00e9galement observer du sperme et des corps amylac\u00e9s (corps non calcifi\u00e9s stratifi\u00e9s). <\/p>\n<p>              <em><strong>Inclusions globulaires ou hyalines<\/strong><\/em><br \/>\nLes cellules uroth\u00e9liales contiennent fr\u00e9quemment des inclusions globulaires rouges ou bleues. Ces inclusions repr\u00e9sentent une d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence et ne sont pas d&#8217;origine virale. <\/p>\n<p>La pr\u00e9sence de cristaux dans les \u00e9chantillons d&#8217;urine peut occasionner une g\u00eane. L&#8217;identification sp\u00e9cifique de ces cristaux fait partie de l&#8217;examen de routine des urines. Elle n&#8217;est pas obligatoire en cytologie urinaire. <\/p>\n<p>     <em><strong>Urine de vessie il\u00e9ale<\/strong><\/em><br \/>\nL&#8217;urine de vessie il\u00e9ale est g\u00e9n\u00e9ralement obtenue \u00e0 des fins de surveillance. Comme la muqueuse colique est expos\u00e9e \u00e0 un environnement hostile et toxique, les ph\u00e9nom\u00e8nes d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratifs pr\u00e9dominent. Les cellules ressemblent \u00e0 des macrophages, on note une caryorrhexis, une pycnose et des inclusions rouges abondantes dans le cytoplasme. Des d\u00e9bris cytoplasmiques et des bact\u00e9ries sont identifiables dans le fond. La d\u00e9tection d&#8217;une tumeur maligne peut alors \u00eatre complexe. Le diagnostic doit reposer sur l&#8217;identification de cellules pr\u00e9sentant des crit\u00e8res caract\u00e9ristiques de malignit\u00e9.<\/p>\n<p>     <strong>Cytologie urinaire dans les pathologies b\u00e9nignes<\/strong><br \/>\n<em><strong>Infection<\/strong><\/em><br \/>\nLes conditions inflammatoires (comme les infections bact\u00e9riennes) peuvent \u00eatre associ\u00e9es \u00e0 une augmentation du nombre de neutrophiles et \u00e0 des ph\u00e9nom\u00e8nes r\u00e9actionnels dans les cellules uroth\u00e9liales (augmentation de la taille nucl\u00e9aire, nucl\u00e9oles pro\u00e9minents, pr\u00e9sence de bact\u00e9ries dans le fond, etc.) Une n\u00e9crose et une d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence peuvent se produire. <\/p>\n<p><em><strong>Inflammation granulomateuse<\/strong><\/em><br \/>\nIl est extr\u00eamement rare d&#8217;observer des granulomes bien d\u00e9finis. On note la pr\u00e9sence de granulomes dans les cas de tuberculose, de traitement par le BCG et apr\u00e8s une intervention chirurgicale. Les granulomes peuvent pr\u00e9senter des histiocytes allong\u00e9s en palissade avec ou sans cellules g\u00e9antes et n\u00e9crose. <\/p>\n<p><em><strong>Mycoses<\/strong><\/em><br \/>\nLes Candida constituent la cause la plus fr\u00e9quente de mycose et se pr\u00e9sentent sous la forme de pseudo-hyphes ou de spores. Chez la femme, ils peuvent signaler une contamination vaginale. En revanche, en cas de greffe de rein ou de traitement immunosuppresseur, la pr\u00e9sence d&#8217;organismes fongiques refl\u00e8te une v\u00e9ritable infection n\u00e9cessitant un traitement appropri\u00e9. <\/p>\n<p><em><strong>Infection virale<\/strong><\/em><br \/>\nLes infections virales couramment observ\u00e9es en cytologie urinaire sont le cytom\u00e9galovirus, le virus de l&#8217;herp\u00e8s et le virus du polyome associ\u00e9 \u00e0 un traitement immunosuppresseur (SIDA, greffe de rein ou cancer). <\/p>\n<ul class=\"normal\">\n<li> <strong>CMV :<\/strong> caract\u00e9ris\u00e9 par de grandes inclusions intranucl\u00e9aires basophiles entour\u00e9es d&#8217;un halo et par une margination de la chromatine. On note \u00e9galement la pr\u00e9sence d&#8217;une cytom\u00e9galie et d&#8217;inclusions cytoplasmiques.<\/li>\n<li><strong>Virus de l&#8217;herp\u00e8s :<\/strong> multinucl\u00e9ation, noyaux moul\u00e9s d&#8217;aspect verre d\u00e9poli et inclusion intranucl\u00e9aire \u00e9osinophile occasionnelle.<\/li>\n<li> \t<strong>Virus du polyome humain : <\/strong> Le virus du polyome est acquis pendant les premi\u00e8res ann\u00e9es de la vie. Son activation se produit en cas d&#8217;immunosuppression due \u00e0 une greffe, une chimioth\u00e9rapie, au SIDA, au diab\u00e8te, etc. La taille des cellules infect\u00e9es est variable. Des inclusions intranucl\u00e9aires opaques basophiles occupent principalement le noyau. D&#8217;autres noyaux peuvent pr\u00e9senter une chromatine d&#8217;aspect r\u00e9ticulaire due au passage de particules virales. Comme les changements associ\u00e9s \u00e0 ce virus peuvent \u00eatre confondus avec un cancer uroth\u00e9lial, ces cellules sont appel\u00e9es &#8220;cellules de Decoy&#8221;. Le virus du polyome peut coexister avec un cancer.<\/li>\n<li><strong>Parasitoses :<\/strong> On peut noter la pr\u00e9sence d&#8217;\u0153ufs de schistosome, en particulier dans les zones end\u00e9miques ou dans les populations d&#8217;immigr\u00e9s aux Etats-Unis.<\/li>\n<p><em><strong>Ph\u00e9nom\u00e8nes r\u00e9actionnels\/R\u00e9paration  <\/strong><\/em><\/p>\n<li><strong>Lithiase urinaire :<\/strong> La pr\u00e9sence d&#8217;une lithiase peut se traduire par d&#8217;importants groupes uroth\u00e9liaux et des fragments papillaires avec des cellules uroth\u00e9liales de forme et de taille tr\u00e8s variables et hyperchromasie. Parfois, l&#8217;atypie associ\u00e9e \u00e0 la lithiase est tellement grave que des examens suppl\u00e9mentaires sont n\u00e9cessaires pour exclure une interpr\u00e9tation de tumeur maligne. D&#8217;un point de vue cytologique, on note les crit\u00e8res suivants : augmentation de la taille nucl\u00e9aire, pl\u00e9omorphisme, augmentation du rapport N\/C, chromatine dense grossi\u00e8re, nucl\u00e9oles pro\u00e9minents, mitoses occasionnelles, d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence et n\u00e9crose.<\/li>\n<li><strong>Chimioth\u00e9rapie : <\/strong> <strong>La cyclophosphamide<\/strong> produit une atypie cytologique marqu\u00e9e due \u00e0 la concentration et \u00e0 l&#8217;\u00e9limination du m\u00e9dicament dans l&#8217;urine, ce qui se traduit par une augmentation de la taille cellulaire, des noyaux excentr\u00e9s augment\u00e9s en taille, des membranes nucl\u00e9aires irr\u00e9guli\u00e8res, une hyperchromasie et une chromatine grossi\u00e8re. De larges nucl\u00e9oles irr\u00e9guliers peuvent \u00eatre observ\u00e9s. La multinucl\u00e9ation est courante. Le cytoplasme est vacuolis\u00e9. On note une pycnose et une caryorrhexis nucl\u00e9aires. Le <strong>busulfan<\/strong> peut provoquer une atypie cytologique et imiter un cancer uroth\u00e9lial de haut grade. Les <strong>agents intrav\u00e9sicaux<\/strong> (par exemple, thiot\u00e9pa, mitomycine, BCG) ont des effets relativement b\u00e9nins sur les cellules uroth\u00e9liales et peuvent se traduire par une multinucl\u00e9ation, des contours nucl\u00e9aires lisses et de petits nucl\u00e9oles multiples. Le cytoplasme pr\u00e9sente des vacuoles.<\/li>\n<li><strong>Radioth\u00e9rapie :<\/strong> Les changements dus \u00e0 la radioth\u00e9rapie sont associ\u00e9s \u00e0 une cytom\u00e9galie et un faible rapport N\/C. On observe une mutlinucl\u00e9ation, des macronucl\u00e9oles, ainsi qu&#8217;une vacuolisation nucl\u00e9aire et cytoplasmique. L&#8217;\u00e9osinophilie et la polychromasie cytoplasmiques sont caract\u00e9ristiques. Possibilit\u00e9 de cellules et d\u00e9bris inflammatoires dans le fond.<\/li>\n<li><strong>Traitement par rayons laser ou par caut\u00e9risation :  <\/strong>Ces traitements peuvent conf\u00e9rer un aspect fusel\u00e9 ou allong\u00e9 aux cellules.<\/li>\n<\/ul>\n<p>\n<strong>Tumeurs uroth\u00e9liales<\/strong><br \/>\nLes tumeurs uroth\u00e9liales peuvent \u00eatre papillaires ou non papillaires et prendre naissance dans l&#8217;uroth\u00e9lium de la vessie, des uret\u00e8res ou du bassinet. Quels que soient les m\u00e9canismes d&#8217;origine, elles pr\u00e9sentent toutes des caract\u00e9ristiques communes. Il n&#8217;est pas rare de trouver des patients chez lesquels toutes les zones de l&#8217;appareil urinaire sont touch\u00e9es par des tumeurs synchrones et m\u00e9tachrones. Voici la classification adopt\u00e9e par l&#8217;OMS\/ISUP pour les n\u00e9oplasmes uroth\u00e9liaux :  <\/p>\n<ul class=\"normal\">\n<li>Papillome<\/li>\n<li>Carcinome uroth\u00e9lial papillaire de faible malignit\u00e9 (PUNLMP)<\/li>\n<li>Carcinome uroth\u00e9lial de bas grade<\/li>\n<li>Carcinome uroth\u00e9lial de haut grade<\/li>\n<\/ul>\n<p>\n<em><strong>Carcinome uroth\u00e9lial de haut grade<\/strong><\/em><br \/>\nD&#8217;un point de vue cytologique, les carcinomes uroth\u00e9liaux de haut grade sont relativement faciles \u00e0 diagnostiquer, avec un degr\u00e9 \u00e9lev\u00e9 de sensibilit\u00e9 et de sp\u00e9cificit\u00e9 d\u00fb \u00e0 la pr\u00e9sence de cellules anaplasiques. Certaines pr\u00e9parations cellulaires pr\u00e9sentent des groupes uroth\u00e9liaux atypiques abondants et des cellules malignes isol\u00e9es dans le fond. Il peut arriver que les \u00e9chantillons soient clairsem\u00e9s. Les cellules pr\u00e9sentent un rapport N\/C \u00e9lev\u00e9 et un pl\u00e9omorphisme marqu\u00e9. Les noyaux sont souvent excentr\u00e9s, la chromatine grossi\u00e8re hyperchromatique et les nucl\u00e9oles larges et irr\u00e9guliers. La membrane nucl\u00e9aire est \u00e9paissie et des mitoses peuvent parfois \u00eatre observ\u00e9es. Le cytoplasme est mal d\u00e9limit\u00e9 et cyanophile. <\/p>\n<p><em><strong>Carcinome uroth\u00e9lial de bas grade<\/strong><\/em><br \/>\nGlobalement, le carcinome uroth\u00e9lial de bas grade poss\u00e8de une sensibilit\u00e9 et une sp\u00e9cificit\u00e9 diagnostiques faibles. Les caract\u00e9ristiques cytologiques de ces tumeurs sont : cellularit\u00e9 accrue et pr\u00e9sence d&#8217;un nombre plus important de groupes uroth\u00e9liaux \u00e9ventuellement papillaires. Les cellules qui si\u00e8gent dans ces groupes pr\u00e9sentent un rapport N\/C \u00e9lev\u00e9. Les noyaux sortent du cytoplasme, sont irr\u00e9guliers et peuvent sembler comporter des entailles ou des fentes. La chromatine est granulaire et r\u00e9partie de fa\u00e7on homog\u00e8ne. Les nucl\u00e9oles sont peu distincts ou absents.  <\/p>\n<p><em><strong>Carcinome uroth\u00e9lial papillaire de faible malignit\u00e9 (PUNLMP)<\/strong><\/em><br \/>\nAucun crit\u00e8re cytologique ne permet d&#8217;\u00e9tablir un diagnostic fiable pour ces tumeurs. On peut observer des groupes uroth\u00e9liaux abondants et des papilles pr\u00e9sentant des caract\u00e9ristiques cytologiques impossibles \u00e0 distinguer d&#8217;un cancer uroth\u00e9lial de bas grade ou d&#8217;un artefact d\u00fb \u00e0 une exploration instrumentale ou \u00e0 la pr\u00e9sence d&#8217;une lithiase.   <\/p>\n<p><em><strong>Carcinome in situ (CIS)<\/strong><\/em><br \/>\nLe CIS est une l\u00e9sion plate pr\u00e9curseur de la plupart des cancers uroth\u00e9liaux invasifs. La cytologie joue un r\u00f4le important dans sa d\u00e9tection, car ces l\u00e9sions peuvent \u00eatre multifocales (ce qui emp\u00eache la cytoscopie de les identifier). Les caract\u00e8res cytologiques sont essentiellement ceux d&#8217;un TCC de haut grade dans lequel les cellules semblent dispers\u00e9es ou forment de petits groupes. Les cellules sont grandes avec un rapport N\/C \u00e9lev\u00e9, des noyaux hyperchromatiques excentr\u00e9s et des nucl\u00e9oles pro\u00e9minents. La pr\u00e9sence de cellules tumorales associ\u00e9es \u00e0 une diath\u00e8se peut constituer un signe d&#8217;invasion, mais il faut savoir que la seule cytologie ne permet pas de rendre un diagnostic sans \u00e9quivoque de CIS ou d&#8217;invasion. <\/p>\n<p><em><strong>Autres types de tumeurs malignes<\/strong><\/em><br \/>\nCarcinome \u00e9pidermo\u00efde<br \/>\nLe carcinome \u00e9pidermo\u00efde est relativement rare aux Etats-Unis. Il est fortement associ\u00e9 \u00e0 la schistosomiase. Dans cette affection, les tumeurs sont g\u00e9n\u00e9ralement bien diff\u00e9renci\u00e9es. Le carcinome uroth\u00e9lial peut souvent avoir une diff\u00e9renciation malpighienne focale et l&#8217;on observe uniquement les cellules malpighiennes malignes dans l&#8217;\u00e9tude cytologique des urines. <\/p>\n<p>On peut observer des cellules malpighiennes anucl\u00e9\u00e9es associ\u00e9es \u00e0 des cellules malpighiennes nucl\u00e9\u00e9es et nettement atypiques. Les cellules peuvent afficher un net pl\u00e9omorphisme nucl\u00e9aire avec des noyaux hyperchromatiques denses et des macronucl\u00e9oles. Le cytoplasme peut \u00eatre abondant et fusel\u00e9 ou en forme de t\u00eatard. Des ponts intercellulaires et granules k\u00e9ratohyalines sont accompagn\u00e9s de perles de k\u00e9ratine. Le carcinome malpighien non k\u00e9ratinis\u00e9 peut s&#8217;av\u00e9rer plus complexe \u00e0 diff\u00e9rencier de son homologue uroth\u00e9lial. <\/p>\n<p><em><strong>Ad\u00e9nocarcinome<\/strong><\/em><br \/>\nLes<strong> ad\u00e9nocarcinomes primitifs<\/strong> de la vessie sont rares, repr\u00e9sentant mois de 2 % de l&#8217;ensemble des cancers de la vessie. Les cellules pr\u00e9sentent des traits caract\u00e9ristiques de malignit\u00e9 avec de grands noyaux excentr\u00e9s, une chromatine ouverte et des nucl\u00e9oles pro\u00e9minents. Le cytoplasme peut \u00eatre abondant et peu comporter des vacuoles de mucus. Les cellules d&#8217;ad\u00e9nocarcinome peuvent constituer un composant du carcinome uroth\u00e9lial de haut grade.   <\/p>\n<p><em><strong>Autres tumeurs<\/strong><\/em><br \/>\nOn peut parfois observer des carcinomes ou lymphomes \u00e0 petites cellules dont le diagnostic se base sur des crit\u00e8res morphologiques traditionnels.  <\/p>\n<p>    <em><strong>Tumeurs secondaires<\/strong><\/em><br \/>\nDans de rares cas, des cellules d&#8217;ad\u00e9nocarcinome prostatique peuvent \u00eatre observ\u00e9es dans les lavages v\u00e9sicaux et examens cytologiques urinaires. Ces cellules sont g\u00e9n\u00e9ralement organis\u00e9es en groupes et pr\u00e9sentent des nucl\u00e9oles pro\u00e9minents. De m\u00eame, le carcinome des cellules r\u00e9nales peut (rarement) diffuser des cellules qui peuvent appara\u00eetre dans l&#8217;urine ou les lavages. Ces cellules sont d\u00e9g\u00e9n\u00e9r\u00e9es, pr\u00e9sentent un cytoplasme vacuolis\u00e9, de grands noyaux avec nucl\u00e9oles pro\u00e9minents. <\/p>\n<p>Enfin, on signale parfois des tumeurs des organes g\u00e9nitaux f\u00e9minins (par exemple, carcinome malpighien et ad\u00e9nocarcinome du col de l&#8217;ut\u00e9rus), ainsi que des tumeurs \u00e9pith\u00e9liales de haut grade de l&#8217;ovaire et du colon dues \u00e0 l&#8217;extension directe des tumeurs via la paroi de la vessie.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9f\u00e9rences<\/strong><\/p>\n<ol class=\"normal\">\n<li>    Betz SA, See WA, Cohen MB: Granulomatous inflammation in bladder wash specimens after intravesical Bacillus Calmette-Guerin therapy for transitional cell carcinoma of the bladder. Am J Clin Pathol 1993; 99:244-248.<\/li>\n<li>    Coleman DV: The cytodiagnosis of human polyoma virus infection. Acta Cytol 1975; 19:93-96<\/li>\n<li>    Droese M, Voeth C: Cytologic features of seminal vesicle epithelium in aspiration biopsy smears of the prostate. Acta Cytol 1976; 20: 120-125.<\/li>\n<li>    Epstein JI, Amin MB, Reuter VR, Mostofi FK, Bladder Consensus Conference Committee: The World Health Organization\/International Society of Urological Pathology Consensus Classification of urothelial (transitional cell) neoplasms of the urinary bladder. Am J Surg Pathol 1998; 22:1435-1448.<\/li>\n<li>    Highman W, Wilson E: Urine cytology in patients with calculi. J Clin Pathol 1982; 35: 350-356.<\/li>\n<li>    Kahan AV, Coleman DV, Koss LG: Activation of human polyoma virus infection. Detection by cytologic techniques. Am J Clin Pathol 1980; 74:326-332<\/li>\n<li>   Koss LG. The cellular and acellular components of the urinary. In Diagnostic cytology of the urinary tract: with histopathologic and clinical correlation. First edition. Koss LG. Philadelphia, New York. Lippincott-Raven, 1996, pp 17-29.<\/li>\n<li>    Koss LG. The urinary tract in the absence of cancer. In Diagnostic cytology and its histopathologic bases. Fourth edition. Koss LG, Philadelphia. JB Lippincott. 1992, pp 909-912.<\/li>\n<li>   Koss LG, Cytologic manifestation of benign disorders affecting cells of the lower urinary tract. In Diagnostic cytology of the urinary tract: with histopathologic and clinical correlation. First edition. Koss LG, Philadelphia, New York. Lippincott-Raven, 1996, pp 52-55.<\/li>\n<li>  Koss LG, Sherman AB, Eppich E: Image analysis and DNA content of urothelial cells infected with human polyoma virus. Anal Quant Cytol 1984; 6:89-94<\/li>\n<li>    Murphy WM: Current status of urinary cytology in the evaluation of bladder neoplasms. Hum Pathol 21: 886-896; 1990.<\/li>\n<li> Murphy WM, Soloway MS, Finebaum PJ: Pathological changes associated with topical chemotherapy for superficial bladder cancer. J Urol 1981; 126:461-464.<\/li>\n<li>    Raab SS, Lenel JC, Cohen MB: Low grade transitional cell carcinoma of the bladder. Cytologic diagnosis by key features as identified by logistic regression analysis. Cancer 1994; 74: 1621-1626<\/li>\n<li>  Rubben H, hering F, Dahm HH, Lutzeyer W: Value of exfoliative urinary cytology for differentiation between uric acid stone and tumor of upper urinary tract. Urol 1982; 22: 571-573<\/li>\n<li> Wiener HG, Vooijs GP, van Hof-Grootenboer B: Accuracy of urinary cytology 163-169.<\/li>\n<li> Wojcik EM, Bassler TJ, Orozco R: DNA polidy of seminal vesicle cells. A potential diagnostic pitfall in urine cytology. Analyt Quant Cytol Histol 1999; 21: 29-34.<\/li>\n<li> Wojcik EM, Miller MC, Wright BC, Veltri RW, O&#8217;Dowd GJ: Comparative analysis of DNA content in Polyoma Virus infected urothelial cells, urothelial dysplasis and transitional cell carcinoma, 1997, Anal Quant Cytol Histol 19: 430-436.<\/li>\n<li> Wojcik EM, Brownlie RJ, Bassler TJ, Miller MC: Superficial urothelial cells (umbrella cells0 \u00e2\u20ac\u201c a potential cause of abnormal DNA ploidy results in urine specimens. Analyt Quant Cytol Histol 2000:411-415. <\/li>\n<\/ol>\n<p><a class=\"back\" href=\"#\">Retour au d\u00e9but<\/a><\/p>\n<p><a href=\"nongyn_atlas.htm\">Retour \u00e0 la table des mati\u00e8res<\/a><\/p>\n<\/div>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=&#8221;1\/3&#8243; offset=&#8221;vc_hidden-sm vc_hidden-xs&#8221;][vc_widget_sidebar sidebar_id=&#8221;consulting-right-sidebar&#8221;][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row 0=&#8221;&#8221;][vc_column 0=&#8221;&#8221; offset=&#8221;vc_hidden-lg vc_hidden-md&#8221;][vc_raw_html 0=&#8221;&#8221;]PGNlbnRlcj48YSBjbGFzcz0ic2hpZnRuYXYtdG9nZ2xlIHNoaWZ0bmF2LXRvZ2dsZS1idXR0b24iIGRhdGEtc2hpZnRuYXYtdGFyZ2V0PSJzaGlmdG5hdi1tYWluIj48aSBjbGFzcz0iZmEgZmEtYmFycyI+PC9pPiBUYWJsZSBvZiBDb250ZW50cyA8L2E+PC9jZW50ZXI+[\/vc_raw_html][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_custom_heading text=&#8221;Cytologie de l&#8217;appareil urinaire&#8221; font_container=&#8221;tag:h1|text_align:center&#8221; use_theme_fonts=&#8221;yes&#8221;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=&#8221;2\/3&#8243;][vc_column_text] INTRODUCTION L&#8217;appareil urinaire se compose des reins, des uret\u00e8res, de la vessie et de l&#8217;ur\u00e8tre. 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